Une politique anti-parasite SEO importante pour Google
C’est en mars 2024, dans le cadre d’une core update, que Google a introduit sa politique d’abus de réputation de site. L’objectif ? Lutter contre ce que l’on appelle le parasite SEO, soit la publication de contenu tiers sur un site à forte autorité dans le but de profiter des signaux de classement acquis par ce dernier.
Pour le géant du web, ce type de contenu est généralement souvent très éloigné du contenu de base publié sur le site hôte, voire de faible qualité. Sa politique s’inscrit donc, comme il le souligne, dans une volonté de protéger les internautes contre les tentatives de manipulation des résultats de recherche.
Pour le géant du web, ce type de contenu est généralement souvent très éloigné du contenu de base publié sur le site hôte, voire de faible qualité. Sa politique s’inscrit donc, comme il le souligne, dans une volonté de protéger les internautes contre les tentatives de manipulation des résultats de recherche.
Les pénalités manuelles de Google désormais sans effet dans l’EEE
Après une application progressive, c’est début 2025 que cette politique d’abus de réputation de site a finalement été mise en place en Europe. Toutefois, en novembre 2025, la Commission européenne a, dans le cadre du DMA, ouvert une enquête soulevant plusieurs préoccupations face à cette démarche, notamment du côté des éditeurs de presse.
Suite aux échanges avec la Commission européenne, Google a donc finalement décidé de procéder à l’ajustement de son mode d’application dans l’Espace économique européen (EEE) : depuis le 30 août 2026, les actions manuelles pour abus de réputation de site n'affectent ainsi plus les résultats de recherche vus par les utilisateurs situés dans l’EEE.
Suite aux échanges avec la Commission européenne, Google a donc finalement décidé de procéder à l’ajustement de son mode d’application dans l’Espace économique européen (EEE) : depuis le 30 août 2026, les actions manuelles pour abus de réputation de site n'affectent ainsi plus les résultats de recherche vus par les utilisateurs situés dans l’EEE.

Abus de réputation de site : qu’est-ce qui change concrètement en Europe ?
Ce changement signifie donc concrètement que les sites situés dans l’EEE pourront continuer à recevoir des actions manuelles pour motif d’abus de réputation de site, mais qu’elles n’auront plus d’effet sur les résultats de recherche des utilisateurs eux aussi situés dans cette zone.
Toutefois, pour les internautes hors EEE, les modalités de cette politique ne changent pas. Ainsi, une même page peut être pénalisée, ou non, et donc avoir deux positions différentes selon le pays d'où part la requête.
Toutefois, pour les internautes hors EEE, les modalités de cette politique ne changent pas. Ainsi, une même page peut être pénalisée, ou non, et donc avoir deux positions différentes selon le pays d'où part la requête.
Search Console, réexamen, algorithme : ce que Google garde en place
Plusieurs éléments restent cependant maintenus par Google :
Si ce changement représente une avancée pour les éditeurs de presse, qui ne seront alors plus systématiquement pénalisés parce qu’ils hébergent du contenu tiers, la firme souhaite garder un contrôle sur la lutte contre le parasite SEO.
Ainsi, Google propose une autre solution face à ces contenus jugés abusifs : en plus de maintenir les pénalités algorithmiques, la section hébergeant les contenus ciblés pourra être traitée comme un site à part. Ce faisant, elle sera classée indépendamment du reste du site et ne profitera donc plus de l’autorité de ce dernier.
Un compromis dont les effets devront donc être suivis de près, tant pour les éditeurs que pour les utilisateurs.
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- • Le traitement algorithmique des abus de réputation de site n’est, lui, pas supprimé ;
- • Même sans effet, les sites de l’EEE continuent de recevoir les notifications d’action manuelle, visibles dans la Search Console ;
- • En cas de désaccord, les procédures de réexamen restent possibles.
Si ce changement représente une avancée pour les éditeurs de presse, qui ne seront alors plus systématiquement pénalisés parce qu’ils hébergent du contenu tiers, la firme souhaite garder un contrôle sur la lutte contre le parasite SEO.
Ainsi, Google propose une autre solution face à ces contenus jugés abusifs : en plus de maintenir les pénalités algorithmiques, la section hébergeant les contenus ciblés pourra être traitée comme un site à part. Ce faisant, elle sera classée indépendamment du reste du site et ne profitera donc plus de l’autorité de ce dernier.
Un compromis dont les effets devront donc être suivis de près, tant pour les éditeurs que pour les utilisateurs.
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